domingo, 3 de mayo de 2009

Peuls



Hoy nos toca recordar aquellas prácticas ancestrales, aquellas cosas que parecen no existir en nuestro mundo, aquellos quienes no comparten por desgracia o por suerte, los adelantos de nuestras generaciones.
Los Peuls, etnia nómada que en estos horizontes todavía viven bajo sus tolderías, todavía viven sin fronteras, desplazándose de un lado hacia otro, sin parar.
Podemos ver en sus caras las marcas tradicionales que los distinguen de los demás, hechas apropósito, al nacer, poniéndolos y/o marginándolos, con orgullo sin duda, a una vida que para nosotros es extraña, pero una vida rica en valores naturales, en sacrificio y porque no, en un sentimiento de libertad ancestral.



Aujourd’hui nous rappelons ces pratiquent ancestrales, ces choses qui semblent ne plus exister dans notre monde, ceux qui ne partagent pas, par bonheur ou par malheur, les avancés de nos générations.
Les Peuls, ethnie nomade, qui sous nos horizons habitent encore dans des cases de fortune, vivent encore sans frontière, ils se déplacent d’ici et là, sans s’arrêter.
Nous pouvons voir sur leurs visages les marques traditionnelles qui les différencient des autres, faites intentionnellement, dès leur naissance, ces marques les porteront ou les marginaliseront, avec fierté sans doute, vers une vie qui nous est étrangère, mais une vie riche en valeurs naturelles, en sacrifice y pourquoi pas, en sentiment de liberté ancestrale.

lunes, 27 de abril de 2009

Hoy cocinamos…Aujourd’hui on cuisine…

Mandamos a las nenas a buscar agua, fácil !
On a envoyé les filles chercher de l’eau, facile!


Los hombres colaboran…..controlan.
Les hommes participent… Ils surveillent.



Después juntamos un poco de leña, nada complicado!
Après on a ramasse un peu de bois, rien de compliqué!



Ponemos en marcha el fuego y ya casi esta!
On a mis en route le feu et c’est presque prêt !

Fácil no?
Facile, non?


Si llueve, podemos ir a la cocina de lujo para protegernos de la lluvia.
S’il pleut, on peut aller à la cuisine de luxe pour nous protéger de la pluie.



Nada mal, no? Fácil y cómodo!
Ce n’est pas mal , non? Facile et pratique!
Y después…….et après…..

Como lo dice la tradición, los niños aparte….
Comme la tradition le dit, les enfants à part….



Buen provecho !!!!! Bon appétit !!!!!

viernes, 17 de abril de 2009

Tierra de camellos, pasos de gigante, miradas de Allah !



Esta historia comienza mucho antes, pero recién nos encontramos con el amigo de jorobas, para su suerte lleva agua, para la nuestra, unas botellas quedan, pero el camino es el mismo. Entre la arena, el sol no perdona, sus 50 grados se hacen sentir, como si la estación seca estuviera ya, todavía falta un poco para entrar en ella. El nos saca ventaja, no necesita crema solar, nosotros le damos miedo, tanto a él como a su jinete. Desde lejos las miradas se cruzan, un gesto de amistad con una mano en alto y una brisa caliente, como soplido de dragón, nos recuerda que estamos juntos sobre tierras de camellos y dromedarios, miradas de Allah !
Nos dirigíamos a Dagassenou, pueblo que esta enclavado cerca de la frontera con Senegal, por destino o porque en verdad no hay nada, migrantes de naturaleza.
Bueno el camino es largo, así que seguimos adelante,….


Terre de chameaux, pas de géant, regards d’Allah !

Cette histoire a commencé il y a déjà quelque temps, mais, c’est aujourd’hui, pour la première fois, que nous apercevons l’ami à bosses ; par chance pour lui, l’eau est présente en lui, par chance pour nous, il nous reste quelques bouteilles, mais le chemin est le même. Au milieu du sable, le soleil ne pardonne pas, ses 50 degrés se font sentir, comme si la saison sèche était déjà là, mais il reste encore quelques semaines avant d’y rentrer complètement. Lui, il a un avantage sur nous, il n’a pas besoin de crème solaire ; nous lui faisons peur, autant à lui qu’à son cavalier. De loin, les regards se croisent, la main levée en signe d’amitié et une brise chaude, comme un souffle de dragon, nous rappellent que nous sommes sur la terre des chameaux et des dromadaires, regards d’Allah !
Nous allons à Dagassenou, un village enclavé près de la frontière du Sénégal, par nature ou parce que réellement il n’y a rien, ce sont des migrants.
Bon, le chemin est encore long, nous devons continuer…

jueves, 5 de marzo de 2009

Vacaciones / Vacances 2009

Para poder disfrutar de un poco de nieve, para estar sin haber estado, para navegar sobre el Sena, para ver castillos de princesas y para recordar a quienes siempre nos recuerdan.

Miles de besos a todos y a disfrutar de las fotos ! (Haga click en el titulo o copie el links escrito debajo)

Pour pouvoir profiter d'un peu de neige, pour être présents sans pourtant l'avoit été, pour naviguer le long de la Seine, pour voir des châteaux de princesses et pour se rappeler de ceux qui se souviennent toujours de nous.

Milles bisous à tous et amusez-vous bien avec les photos ! (cliquez sur le titre ou copiez le lien ci-dessous)


http://picasaweb.google.es/lh/sredir?uname=Virgus2009&target=ALBUM&id=5309778389424597665&authkey=Gv1sRgCPfy3ry9r8H_9QE&feat=email

viernes, 16 de enero de 2009

L'oiseau et le vent

Un oiseau, après avoir volé longuement, en parlant au vent, dit « penser que tu es si doux Monsieur l’Air…,
et Monsieur l’Air répond, ce n’est pas exactement ça, c’est que toi, Monsieur l’Oiseau, tu es léger, si léger que tu me caresses de ta douceur,
D’accord, dit Monsieur l’Oiseau, mais pourquoi je me sens si bien ?.... Et puis, en fait, le pourquoi ne m’importe pas, je me sens comme sur un nuage,
Et bien oui, dit Monsieur l’Air, tu n’es pas en train de rêver, tu es réellement dans les nuages, seulement il te reste à te rendre compte que tu es capable de transformer tes rêves en réalité, comme à présent,
Mais, dit Monsieur l’Oiseau, et toi ? Quel est ton rêve ? Tu en as un ?
Bien sûr, tout le monde en à un, dit Monsieur l’Air, et moi aussi je vis dans le mien, même tu ne te rends pas compte que tu l’as transformé en réalité,
Moi, Monsieur l’Air ? dit Monsieur l’Oiseau, mais comment, si je n’ai rien fait ?
Et bien, en général, il ne s’agit pas de faire quelquechose, dit Monsieur l’Air, simplement exister et partager un moment avec quelqu’un d’autre, comme tu l’as fait avec moi,
Et dis moi, dit Monsieur l’Oiseau, quel était ton rêve ? En réalité, tu en avais un ?
Si, et un très grand, dit Monsieur l’Air, qu’on se rende compte que je vis, qu’on me prenne en compte pas seulement pour les tornades et pour se couvrir, sinon aussi pour me sentir, pour se laisser caresser par moi, pour que, comme toi, tu me considères comme un de plus dans ce monde et que tu me parles, sachant que je n’ai ni bouche, ni langue,
Et bien, dit Monsieur l’Oiseau, je ne me suis pas mis à penser à ça, tu as raison, je suis un peu fou de parler à Monsieur l’Air,
Non, dit Monsieur l’Air, tu es quelqu’un qui parle comme tout le monde devrait parler, avec le cœur, depuis là-bas, depuis notre cœur, tout est possible, et aujourd’hui non seulement tu es en train de voler dans les nuages, sinon tu m’as fait réalisé mon rêve, me rendre compte qu’il y a des gens qui ont besoin de moi, qui me croient bons, qui ont confiance en moi, et qui me prennent en compte, c’est magnifique de se sentir important pour une autre personne, mais pas plus que pour l’aider, ainsi que si tu peux Monsieur l’Oiseau, avec ton vole, porte-le à tout le monde, traduis-le dans toutes les langues, et démontre à ce monde ce que c’est de rêver si les choses sortent du cœur,
Oui, oui, dit Monsieur l’Oiseau, c’est ce que je ferai, ainsi nous pourrons tous vivre la vie en rêvant, avec amour…
Attention, dit Monsieur l’Air, n’oublie pas de leur dire que dans la vie, il faut arriver nulle part, il faut simplement exister, exister en partageant, en écoutant, en parlant, en observant, en respectant… et rappelle-leur que c’est fondamental de le dire aux autres combien ils sont importants pour nous,
Mais Monsieur l’Air, dit Monsieur l’Oiseau, et comment vais-je faire ça ? Ils vont me dire que je suis fou, que je suis en train de rêver ! ! !
Et ! ! ! dit Monsieur l’Air, tu doutes toujours que si les rêves viennent du cœur ils se font réalité ? Donc… Il ne faut pas perdre de temps… »
Monsieur l’Oiseau et Monsieur l’Air, en même temps, disent « allons-y, allons-y vite, il faut le raconter à tous le monde, il faut le partager avec tout le monde, pour que les choses ne se taisent pas, parce que ce qui sort du cœur de chacun d’entre nous appartient à tous. »

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