viernes, 17 de abril de 2009

Tierra de camellos, pasos de gigante, miradas de Allah !



Esta historia comienza mucho antes, pero recién nos encontramos con el amigo de jorobas, para su suerte lleva agua, para la nuestra, unas botellas quedan, pero el camino es el mismo. Entre la arena, el sol no perdona, sus 50 grados se hacen sentir, como si la estación seca estuviera ya, todavía falta un poco para entrar en ella. El nos saca ventaja, no necesita crema solar, nosotros le damos miedo, tanto a él como a su jinete. Desde lejos las miradas se cruzan, un gesto de amistad con una mano en alto y una brisa caliente, como soplido de dragón, nos recuerda que estamos juntos sobre tierras de camellos y dromedarios, miradas de Allah !
Nos dirigíamos a Dagassenou, pueblo que esta enclavado cerca de la frontera con Senegal, por destino o porque en verdad no hay nada, migrantes de naturaleza.
Bueno el camino es largo, así que seguimos adelante,….


Terre de chameaux, pas de géant, regards d’Allah !

Cette histoire a commencé il y a déjà quelque temps, mais, c’est aujourd’hui, pour la première fois, que nous apercevons l’ami à bosses ; par chance pour lui, l’eau est présente en lui, par chance pour nous, il nous reste quelques bouteilles, mais le chemin est le même. Au milieu du sable, le soleil ne pardonne pas, ses 50 degrés se font sentir, comme si la saison sèche était déjà là, mais il reste encore quelques semaines avant d’y rentrer complètement. Lui, il a un avantage sur nous, il n’a pas besoin de crème solaire ; nous lui faisons peur, autant à lui qu’à son cavalier. De loin, les regards se croisent, la main levée en signe d’amitié et une brise chaude, comme un souffle de dragon, nous rappellent que nous sommes sur la terre des chameaux et des dromadaires, regards d’Allah !
Nous allons à Dagassenou, un village enclavé près de la frontière du Sénégal, par nature ou parce que réellement il n’y a rien, ce sont des migrants.
Bon, le chemin est encore long, nous devons continuer…

jueves, 5 de marzo de 2009

Vacaciones / Vacances 2009

Para poder disfrutar de un poco de nieve, para estar sin haber estado, para navegar sobre el Sena, para ver castillos de princesas y para recordar a quienes siempre nos recuerdan.

Miles de besos a todos y a disfrutar de las fotos ! (Haga click en el titulo o copie el links escrito debajo)

Pour pouvoir profiter d'un peu de neige, pour être présents sans pourtant l'avoit été, pour naviguer le long de la Seine, pour voir des châteaux de princesses et pour se rappeler de ceux qui se souviennent toujours de nous.

Milles bisous à tous et amusez-vous bien avec les photos ! (cliquez sur le titre ou copiez le lien ci-dessous)


http://picasaweb.google.es/lh/sredir?uname=Virgus2009&target=ALBUM&id=5309778389424597665&authkey=Gv1sRgCPfy3ry9r8H_9QE&feat=email

viernes, 16 de enero de 2009

L'oiseau et le vent

Un oiseau, après avoir volé longuement, en parlant au vent, dit « penser que tu es si doux Monsieur l’Air…,
et Monsieur l’Air répond, ce n’est pas exactement ça, c’est que toi, Monsieur l’Oiseau, tu es léger, si léger que tu me caresses de ta douceur,
D’accord, dit Monsieur l’Oiseau, mais pourquoi je me sens si bien ?.... Et puis, en fait, le pourquoi ne m’importe pas, je me sens comme sur un nuage,
Et bien oui, dit Monsieur l’Air, tu n’es pas en train de rêver, tu es réellement dans les nuages, seulement il te reste à te rendre compte que tu es capable de transformer tes rêves en réalité, comme à présent,
Mais, dit Monsieur l’Oiseau, et toi ? Quel est ton rêve ? Tu en as un ?
Bien sûr, tout le monde en à un, dit Monsieur l’Air, et moi aussi je vis dans le mien, même tu ne te rends pas compte que tu l’as transformé en réalité,
Moi, Monsieur l’Air ? dit Monsieur l’Oiseau, mais comment, si je n’ai rien fait ?
Et bien, en général, il ne s’agit pas de faire quelquechose, dit Monsieur l’Air, simplement exister et partager un moment avec quelqu’un d’autre, comme tu l’as fait avec moi,
Et dis moi, dit Monsieur l’Oiseau, quel était ton rêve ? En réalité, tu en avais un ?
Si, et un très grand, dit Monsieur l’Air, qu’on se rende compte que je vis, qu’on me prenne en compte pas seulement pour les tornades et pour se couvrir, sinon aussi pour me sentir, pour se laisser caresser par moi, pour que, comme toi, tu me considères comme un de plus dans ce monde et que tu me parles, sachant que je n’ai ni bouche, ni langue,
Et bien, dit Monsieur l’Oiseau, je ne me suis pas mis à penser à ça, tu as raison, je suis un peu fou de parler à Monsieur l’Air,
Non, dit Monsieur l’Air, tu es quelqu’un qui parle comme tout le monde devrait parler, avec le cœur, depuis là-bas, depuis notre cœur, tout est possible, et aujourd’hui non seulement tu es en train de voler dans les nuages, sinon tu m’as fait réalisé mon rêve, me rendre compte qu’il y a des gens qui ont besoin de moi, qui me croient bons, qui ont confiance en moi, et qui me prennent en compte, c’est magnifique de se sentir important pour une autre personne, mais pas plus que pour l’aider, ainsi que si tu peux Monsieur l’Oiseau, avec ton vole, porte-le à tout le monde, traduis-le dans toutes les langues, et démontre à ce monde ce que c’est de rêver si les choses sortent du cœur,
Oui, oui, dit Monsieur l’Oiseau, c’est ce que je ferai, ainsi nous pourrons tous vivre la vie en rêvant, avec amour…
Attention, dit Monsieur l’Air, n’oublie pas de leur dire que dans la vie, il faut arriver nulle part, il faut simplement exister, exister en partageant, en écoutant, en parlant, en observant, en respectant… et rappelle-leur que c’est fondamental de le dire aux autres combien ils sont importants pour nous,
Mais Monsieur l’Air, dit Monsieur l’Oiseau, et comment vais-je faire ça ? Ils vont me dire que je suis fou, que je suis en train de rêver ! ! !
Et ! ! ! dit Monsieur l’Air, tu doutes toujours que si les rêves viennent du cœur ils se font réalité ? Donc… Il ne faut pas perdre de temps… »
Monsieur l’Oiseau et Monsieur l’Air, en même temps, disent « allons-y, allons-y vite, il faut le raconter à tous le monde, il faut le partager avec tout le monde, pour que les choses ne se taisent pas, parce que ce qui sort du cœur de chacun d’entre nous appartient à tous. »

Creative Commons License
L'oiseau et le vent by G.V. est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Partage des Conditions Initiales à l'Identique 2.0 France.
Basé(e) sur une oeuvre à

Joyeux 2009

Pour continuer à être des poètes de la vie, comme vous,
Pour croire en ceux qui ont toujours su nous comprendre, comme vous l’avez toujours fait,
Pour être capables d’être présents, tout en étant loin, comme maintenant,
Pour avoir de l’espoir dans nos cœurs, comme vous et nous,

Parce que nous savons que nous pouvons compter sur vous, comme vous sur nous,
Parce que nous continuons à inventer nos vies, mais avec vous à nos côtés,
Parce que nous ne cessons jamais de rêver, même si cela est de plus en plus difficile,
Parce que nous aimons les choses simples de la vie, comme vous,

Quand vous saurez, sans même y penser, que nous sommes avec vous et que nous continuerons à l’être,
Quand vous vous rendrez compte que la distance est une mesure, mais que le cœur ne la connaît,
Quand vous ferez de la vie un jeu de sentiments,
Quand enfin nous reconnaîtrons que l’espoir et le bonheur sont en nous,

C’est que nous trouverons les forces pour aller de l’avant, mais toujours ensemble,
C’est que vous réaliserez vos rêves parce que c’est pour eux que nous vivons,
C’est que votre cœur commandera vos vies, au-delà de la raison,
C’est que nous serons toujours présents, n’importe où, comme aujourd’hui.


C’est pourquoi, si jusqu’au jour d’aujourd’hui nous ne vous avons pas écrit, peut-être est-ce parce que nous marchons à notre rythme, peut-être est-ce parce que nous avions tant envie de vous écrire que trop de mots nous parvenaient et que nous n’arrivions pas à tous les mettre sur la feuille, peut-être est-ce tout simplement parce que nous ne sommes pas aussi forts que nous le paraissons et nous attendons le bon moment pour recharger l’encre de notre plume. Mais ce qui est sûr, comme vous le savez, nous n’utilisons pas de liste d’envoie, nous n’utilisons pas de boîte aux lettres multiples, ainsi que, si vous êtes arrivés jusqu’ici, c’est parce que vous avez été guidé par vos sentiments, et aussi, sûrement, c’est parce que vous méritez que nous vous gardions dans nos cœurs, comme quelqu’un qui fait partie de notre chemin.
Aujourd’hui, sans emprunter les paroles des autres, sans se considérer comme des êtres absents, sans vouloir atteindre des sommets, sans même avoir une nouvelle fantastique à vous annoncer,
simplement, parce que même si un océan ou une mer nous sépare, nous voulons vous souhaiter une bonne et heureuse année 2009, en espérant que se réalisent vos rêves … et pour fêter ensemble cette nouvelle année, et être plus prêt que jamais, nous partageons ce petit espace.

….ne renoncez jamais à ce que dit votre coeur, ne renoncez jamais à vos rêves.



FELIZ 2009

Feliz 2009

Para seguir siendo poetas de la vida, como ustedes,
para creer en los que siempre supieron entendernos, como siempre lo hicieron,
para ser capaces de estar presentes, estando lejos, como ahora,
para tener esperanza en nuestros corazones, pese a la distancia,

porque sabemos que podemos contar contigo, como tu con nosotros,
porque seguimos inventando nuestras vidas, pero a tu lado,
porque nunca dejamos de soñar, aunque cada día cueste mas,
porque somos amantes de las cosas simples de la vida, como tu,

cuando sepas sin tener que pensarlo, que estamos contigo y seguiremos estándolo,
cuando aprecies que la distancia es una medida, pero que el corazón no la conoce,
cuando pases por la vida haciendo de ella un juego de sentimientos,
cuando por fin reconozcamos que la esperanza y felicidad esta dentro nuestro,

es que encontraremos las fuerzas para seguir adelante, pero siempre juntos,
es que se cumplirán nuestros sueños porque por ellos vivimos,
es que el timón de nuestras vidas será el corazón mas que la razón,
es que siempre y en cualquier lugar estaremos presentes, como hoy.


Es por eso que, si hasta el día de hoy no te hemos escrito, quizás es porque nuestro camino, lleva sus tiempos, quizás es porque teníamos tantas ganas de escribirte que sobraban palabras en nuestra hoja, quizás es simplemente porque no somos tan fuertes como parecemos y esperamos el momento adecuado para recargar la tinta en la pluma, pero lo que es seguro, que como ya sabes bien, no usamos listas de envío, no usamos buzones múltiples, así que si hasta aqui haz llegado es porque fuiste guiado por tus sentimientos, y también, de seguro es porque te mereces te conservemos dentro de nuestros corazones, como alguien que formo parte de nuestro camino.

Hoy, ya no con palabras prestadas, ya no como seres ausentes, tampoco porque llegamos a ninguna cima, ni porque hay una noticia fantástica para dar, simplemente, porque aunque con la mayoría de ustedes nos separe un océano o cuanto menos un mar, queremos desearles las buenas nuevas en este 2009 que se aproxima, desearles que se cumplan sus sueños… y para festejarlo juntos y estar mas cerca que siempre compartimos este pequeño espacio.

….nunca renuncies a la brújula de tu corazón, nunca renuncies a tus sueños.

FELIZ 2009